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Le Growth Hacking pour les nuls !

En écrivant cet article, je me suis promis de ne pas mentionner Airbnb. Oui, je souhaite modifier les pratiques et écrire un article sur le Growth Hacking sans parler des fameux hacks du géant Américain. Une tâche compliquée ? Moins que ce que le grand public pourrait penser tant il existe de hacks et de talents du Growth Hacking en France ! Regards croisés.

 

Il y a un certain nombre de zones d’ombre sur Terre. Parmi elles : le métier d’Afida Turner, l’intérêt des moustiques, ou encore l’intérêt du combo claquette-chaussette. Celle à laquelle je m’attaque aujourd’hui n’est autre que le Growth Hacking. Oui, le Growth Hacking. Piratage de croissance en version française. Tout de suite moins sexy mais tout aussi crucial car, si le métier est toujours peu connu, son importance au sein des startups est indéniable.

 

Le Growth Hacking en Trois Questions

 

Le Growth Hacking, combien ça gagne ? S’il n’y a pas de chiffres exacts, les estimations des professionnels interviewés indiquent qu’avec 5 ans d’expérience, un Growth Hacker gagnerait entre 50 et 70k. Simple.

Le Growth Hacking, comment ça se prononce ? Jusque-là, tout va bien. La réponse est facile à trouver. Il faut bien prononcer le « w » afin d’éviter de tomber dans la caricature et dire « gross ».

Le Growth Hacking, qu’est-ce que c’est ? C’est bien là le problème. Personne ne sait vraiment le définir. On aurait presque l’impression que les Growth Hacker sont des sorciers. Oui, des hommes et femmes capables de créer de la croissance avec un petit bout de code, testant constamment et trouvant des hacks révolutionnaires. Grâce aux 3 interviews que j’ai réalisées, je sais que cette vision est fausse. Non, les Growth Hackers sont simplement des passionnés, cherchant constamment à optimiser les process de leurs entreprises et à la recherche de croissance. Interview de trois de ces grands pragmatiques.

 

Gatien Guemas, Growth Hacker chez Wity.

 

Salut Gatien. Comme tu le sais, le Growth Hacking est un peu mystérieux pour le commun des mortels, pourrais-tu le définir avec des mots simples ?

Le Growth Hacking, c’est d’abord une grande base de web marketing, de SEO et de SEA. Ensuite, on y ajoute un côté technique (le code), data, automatisation, et surtout un côté créatif. Au delà du web marketing, c’est un métier qui a un côté malin. Ensuite le Growth Hacking, c’est des tests, des tests, toujours des tests. Un Growth Hacker souhaite toujours sortir de sa zone de confort pour trouver de bons hacks !

 

Donc quelles sont les qualités nécessaires pour être un bon Growth Hacker selon toi ?

Tout d’abord : être passionné. Il faut sans cesse se renouveler, s’imprégner de ce que les autres font pour trouver de nouvelles idées. C’est vraiment crucial parce qu’un Growth Hacker qui n’est pas passionné, il n’arrivera pas à bien faire son métier.

Il faut aussi être rigoureux et pédagogue, notamment lorsque l’on analyse les tests. Souvent, les Growth Hackers travaillent avec des collaborateurs venant de départements différents et ils doivent pouvoir expliquer très clairement l’intérêt d’un hack. Il est nécessaire de bien justifier pourquoi il serait intéressant de prendre le risque que représente un hack.

 

Je suppose que tu n’as pas grandi en ayant envie de devenir Growth Hacker. Qu’est-ce qui t’as fait choisir ce métier ?

Petit, je rêvais d’être professeur d’histoire. J’ai rapidement abandonné cette idée et je me suis lancé dans des études de commerce. À partir de mon master, j’ai commencé à vraiment bosser dans le marketing. Je suis parti en stage au Laos et en Irlande pendant un an. Ces stages étaient très axés sur le référencement et l’emailing. J’apprenais beaucoup et avec le temps libre que j’avais à côté, j’avais vraiment du temps pour approfondir ces sujets de web marketing un peu classique. J’ai aussi appris à coder tout seul durant cette année. Lorsque je suis rentré, j’ai continué à étudier tout cela à côté de mes études et de fil en aiguille, j’ai émigré vers le côté plus technique du web marketing : le Growth Hacking. Honnêtement, tout s’est fait très naturellement. Je n’ai jamais vraiment décidé de bosser pour devenir Growth Hacker. C’était une évolution logique et naturelle.

 

Ah oui ! Tu n’avais vraiment pas prévu de devenir Growth Hacker. Au final, avec ton expérience, que dirais-tu à un jeune qui penserais à se lancer dans le Growth Hacking ?

Je lui dirais qu’il faut vraiment être passionné pour être un bon Growth hacker. C’est possible d’être comme 85% des Growth hacker ou web marketeur, mais pour être bon, il faut aller au-delà. Personnellement, j’accorde toujours beaucoup de temps à apprendre de nouvelles techniques, à être curieux et ça m’aide énormément dans le travail. Ensuite, j’adore ce boulot et je conseille à toute personne un tant soit peu intéressée de foncer !

Equipe

L’équipe Wity

Je voudrais parler plus en détail des techniques de Growth Hacking. Peux-tu nous donner un exemple de hack que tu trouves impressionnant ?

Il y a une semaine, j’écoutais Growth Makers, un podcast dans lequel des professionnels donnent leurs bonnes idées, etc. À un moment, ils parlaient d’un hack d’automatisation qui m’a bluffé. C’était une startup qui, à partir de trois ouvertures de mail lors de campagnes de mailing, envoyait automatiquement un message vocal dans la messagerie du destinataire. Le tout sans appeler et avec un message personnalisé. Au final, 17% des personnes contactées par message vocal rappelaient, ce qui est énorme ! C’est énormément de temps gagné pour les entreprises.

 

Et toi, as-tu une technique secrète de Growth Hacker ?

Alors ce n’est pas vraiment secret, mais je pense que la clé est dans le SEO. Je trouve que c’est un canal parfois sous-estimé dans les sociétés et qui peut tout changer. Surtout, c’est un travail à faire au début et qui sur le long terme va très bien fonctionner. Mon secret : commencer par de très bonnes bases. Il ne faut pas se perdre dans des trucs trop techniques tout de suite. Après, on peut s’emballer. Un bon produit, s’il est en page 2 ou 3 de Google, il ne va pas marcher.

 

Pour finir, que penses-tu du futur du Growth Hacking ?

Je pense que le métier deviendra plus éthique. Les consommateurs connaissent de mieux en mieux les mécanismes marketing (retargeting, audiences similaires sur FB, emails personnalisés, automatisation). Selon moi, l’époque où le scrapping d’emails et l’envoi en masse pouvait fonctionner, est révolue. De plus, le RGPD oblige à plus de transparence… Tout cela mène à plus de créativité et plus de respect envers le consommateur.

 

Growth Hacking Gatien Guemas

Gatien Guemas

 

Damien Brénelière, Growth Hacker chez Nimley

 

Salut Damien. Tout d’abord, je suis obligé de te poser la question : quelle est ta définition la plus simple du Growth Hacking ?

Pour moi, c’est exploiter la technologie et son intelligence pour trouver le chemin le plus court vers une croissance rapide pour une boite. Aujourd’hui, je pense que le Growth Hacking est une évolution du marketing. C’est du marketing avec les moyens disponibles aujourd’hui et à terme on devrait tous être Growth Hacker.

 

À partir de cette définition, quelle sont pour toi les qualités nécessaires à un bon Growth Hacker ?

Déjà, il faut être smart. Ensuite, le Growth Hacker est là pour savoir ce qui peut être fait avec les technologies disponibles. Par exemple, je fais partie des Growth Hackers qui codent très peu, mais, pour moi, la force réside dans le fait de savoir ce qui est faisable avec du code. En somme connaitre toutes les possibilités offertes par la tech. Cette connaissance m’ouvre pas mal de portes parce que l’important, ce n’est pas de savoir tout faire soi-même, mais que les choses soient faites. Enfin, il faut avoir l’envie e de tout hacker, de trouver des solutions et raccourcis en permanence.

 

Le Growth Hacking n’est pas une science exacte, mais s’il y avait une erreur à ne pas commettre, quelle serait-elle ?

L’erreur, pour moi, serait d’être en permanence à la recherche DU hack qui propulserait ta boite du jour au lendemain. Oui, c’est arrivé dans certains cas, notamment pour Airbnb, Dropbox ou autre, mais toutes les boites ne peuvent pas bénéficier d’un super hack comme ça. Il ne faut pas chercher la seule et unique chose qui serait censée faire des miracles. C’est une erreur qui crée de la frustration. Le Growth Hacking, c’est d’abord des expérimentations pour ensuite trouver une ou plusieurs autoroutes, puis plein de petites optimisations les unes après les autres.

 

Parlons un peu de toi. Quel métier rêvais-tu de faire enfant ?

Je voulais être bricoleur.

 

Maintenant que j’y pense, Bricolage et Growth Hacking ne sont pas si éloignés ! À partir de quel moment, as-tu pris conscience que tu souhaitais devenir Growth Hacker ?

Plus jeune, j’ai beaucoup joué aux jeux vidéo. Mon but, c’était toujours de gagner et j’étais ce petit mec qui trichait pour atteindre son but, avec des hacks, robots, codes, etc. À l’école, aussi, je voulais juste passer en faisant le moins possible. J’ai toujours été drivé par l’envie d’être plus malin que les autres, trouver des raccourcis pour en faire moins et obtenir le même résultat. Au final c’est de la fainéantise ! Du coup, lorsque j’ai découvert qu’il y avait un métier pour ça, j’ai eu un eurêka ! C’était la première fois que je trouvais un métier exactement fait pour moi et aujourd’hui je suis super heureux de faire ça.

Nimley

L’Equipe Nimley

Maintenant que tu de l’expérience, que dirais-tu as quelqu’un qui hésite à se lancer dans le Growth Hacking ?

Je lui dirais d’être absolument certain de bien correspondre au profil avant de se lancer. Il faut être animé pour trouver des solutions. Un Growth Hacker qui réussit et est vraiment à sa place, c’est un Growth Hacker qui s’éclate. Il faut avoir envie de creuser, de tester et de toujours chercher de nouvelles techniques. Tu ne peux pas être Growth Hacker et te contenter de résultats “dans la norme”.

Le monde des startups et des entreprises plus en général est en mouvement constant. Selon toi, quid du futur du Growth Hacking ?

Je pense que ça va se généraliser, que ça va devenir de plus en plus normal. Le marketing classique va prendre moins de place et les Growth Hackers / Marketers vont prendre cette place. Il y a du débat sur ce sujet mais pour moi, c’est la suite logique. Ce n’est qu’utiliser son cerveau, la technologie et tout ce qu’elle apporte en termes de data, d’analytics, etc. Du coup, je pense que ça serait même illogique que le Growth Hacking ne se développe pas. Par contre, ça pose vraiment la question du « est-ce que c’est toujours du Growth Hacking si tout le monde en fait ? ».

Il est vrai que les hacks vont s’essouffler de plus en plus et que de plus en plus de monde les utilisera. Par contre, il y en aura toujours de nouveaux à trouver et à exploiter, je ne m’en fais pas. Ce qui est sûr c’est qu’il va falloir toujours innover et se démarquer. C’est assez excitant pour être honnête.

 

Dernière question. On a l’impression que le Growth Hacking est quelque chose d’un peu mystérieux. Dévoile-nous tes techniques secrètes Damien !

Aujourd’hui, je bosse en majorité dans le B2B. Après avoir beaucoup experimenté et testé différents canaux et techniques, le canal le plus ROIste pour générer de la croissance en B2B, c’est l’emailing couplé à du message vocal automatisé et du retargeting + d’autres automatisations annexes. Je suis persuadé que le cold email très bien réalisé est vraiment la clé et pour que ça fonctionne vraiment. Il faut d’une, savoir trouver les adresses emails de ses cibles et ensuite avoir des compétences en copywriting, marketing automation, délivrabilité et automatisations diverses. Du coup, j’ai toujours Anyleads ouvert. C’est un outil qui permet de trouver des mails à partir de LinkedIn et d’envoyer des séquences d’emails. C’est vraiment le meilleur outil que je connais et j’en ai testé beaucoup !

Ensuite, ça peut paraître peu original mais une recherche Google précise et bien faite reste un très bon moyen de trouver des solutions. Donc, j’utilise beaucoup Google et bien sûr, des sites, groupes Facebook et forums particuliers, mais ceux-la je les garde pour moi !

 

Growth Hacking

Damien Brenelière

Frédéric Orlicki, Co-fondateur et Growth Marketeur chez Growth Acceleration

 

Salut Frédéric, comment expliquerais-tu le Growth Hacking à un non-initié ?

À la base c’est un ensemble de techniques qui permettent à une start-up de créer de la croissance par des moyens transversaux ou  « non-conventionnels ».

 

Que conseillerais tu pour apprendre le Growth Hacking ?

Le Growth Marketing est avant toute chose un état d’esprit.

Abraham Lincoln disait « si l’on me donnait 6 heures pour couper un arbre, j’en passerai 5 à préparer ma hâche ». C’est un peu cela le Growth aujourd’hui. Bien étudier le système, en comprendre les faiblesses et optimiser ses actions. Les outils changent tous les mois, ce qu’il faut, au-delà du hack, du tools et du Plug-In, c’est une vision stratégique d’ensemble et de méthodes. C’est cela qui s’apprend.

 

Parlons du Growth Hacking en général. Quelles sont les qualités nécessaires pour devenir Growth Hacker ?

Il faut tout d’abord être passionné, avoir du bon sens et de la curiosité. Cela peut sembler bateau mais Il y a tellement de choses à intégrer, à tester, à connaitre que c’est une base nécessaire. Avoir de bonnes technical skills est un plus évidemment. On est pas obligé d’être Dev ou de savoir coder, mais c’est un métier technique donc c’est évidemment un vrai plus. Avoir une bonne compréhension des différents rôles des effectifs en start-up permet d’identifier et de comprendre plus clairement les problématiques.

Enfin et surtout, être un bon communicant pour échanger avec les autres départements et faire adopter les changements. Les Growth Team doivent beaucoup échanger avec les Sales, le marketing et les équipes produit pour toute sortes de raisons, notamment pour faire des tests. Pour cela il est essentiel de bien faire comprendre leur action.

 

Dans le même esprit, quelle est l’erreur à ne pas commettre lorsque l’on est Growth Hacker ?

Une des erreurs les plus commune au début est de vouloir automatiser tous ses process trop tôt. En  early stage, il ne faut pas se déconnecter de ses premiers Users. La seconde erreur serait je dirais de ne pas faire assez de test. Les tests sont essentiels pour améliorer, il ne faut pas hésiter à tester ses idées.

 

Et toi, sur quels types de hack travailles-tu en ce moment ?

Nous sommes entrain de construire une matrice de croissance avec nos copains d’Airtable et Google Data Studio, qui va permettre de rendre l’action de la team Growth plus efficace et plus visuelle. On sera prêt dans quelques jours pour la distribuer !

Growth Acceleration

Est-ce que tu as des objectifs en tant que Growth Marketeur ?

Mon premier objectif : éduquer toute une génération de startupers au marketing digital avancé. Le Growth Marketing peut aider à la croissance de manière exponentielle et les gens ne sont pas forcément au courant de tout ce qui peut se faire. Mon second objectif serait d’inventer de nouveaux chemin pour aller chercher de la croissance de façon plus efficaces. Bien sûr, je serais aussi très heureux de trouver un hack légendaire et de le partager à tout le monde !

 

Ah bon ? Tu ne garderais pas ton hack pour toi ? Je pensais que les hacks étaient un peu secrets !

C’est sûr que je le garderais pendant quelques mois pour profiter des effets positifs. Après, je crois vraiment au partage des idées. C’est un super moyen d’avancer et d’améliorer les hacks. Puis, lorsque tu partages un hack avec des confrères, c’est une vraie fierté. C’est bien de faire partager les bonnes pratiques, j’ai appris plein de choses avec des gens qui ont partagé leurs outils. Il vaut mieux partager ses idées plutôt que les garder pour soi. Au pire, les gens feront la même chose et tu seras forcé à trouver autre chose, au mieux le hack sera transformé et améliorer. C’est très positif finalement.

 

Que penses-tu du futur du Growth Hacking ?

Il est frappant de constater la réorganisation des startup autour du département Growth. Avant il y avait toujours cette vieille dichotomie entre les Sales et le Marketing. Les Sales accusaient le marketing d’envoyer des leads peu qualifiés, le marketing accusant les Sales de ne pas savoir convertir. Ce temps est révolu, une nouvelle brique est venue s’immiscer entre les deux :  le Produit. Aujourd’hui, ces trois départements sont idéalement accompagnés ou encadrés par une Growth Team qui va intervenir sur toutes les phases du process pour optimiser la croissancePour cela j’ai une croyance absolue dans l’utilité des effectifs Growth en StartUp et même dans des entreprises plus classiques. On en est au début !

 

Est-ce que le Growth Hacker ferait un bon BizDev ?

Absolument, Un excellent en plus car il a déjà naturellement la formation et les outils pour trouver des prospects, leur adresser un message pertinent, automatiser le traitement des réponses, et mesurer l’efficacité de son système de prospection. Beaucoup de StartUp nous demandent d’ailleurs des BizDev ayant suivi notre formation précisement pour cette raison.

CTBD

Frédéric Orlicki


Wity

WITY est le 1ercabinet global (expertise-comptable, droit et stratégie) 100% digital à destination des entrepreneurs, des startups, des professionnels libéraux et des TPE.

Notre ambition est de simplifier la création et la gestion comptable, sociale et juridique des entreprises. Nous avons développé un outil complet qui permet à nos clients de piloter leur business. En cas de besoin, le client peut à tout moment contacter son comptable dédié, avocat et son consultant en stratégie.

CTBD

Growth Acceleration est un programme de formation intensif en Marketing Digital sous forme de bootcamp. Notre formation s’adresse aux professionnels du marketing digital. CMO, marketing managers, consultants, indépendants, Growth Hackers junior, mais aussi aux entrepreneurs qui veulent pouvoir construire eux-même une stratégie de croissance rapide.

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En moyenne, la moitié du temps d’un commercial en B2B est passé à prospecter. Nimley associe conseil et technologie pour réduire considérablement les tâches chronophages propres à la prospection. Les commerciaux n’ont plus qu’à se concentrer sur ce qu’ils savent faire de mieux : signer de nouveaux contrats.

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Rédacteur : Ethan Craunot

 

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